Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture.
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Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 0:11

Magdalena Alederson

feat. Devery Jacobs


NOM : Alderson PRÉNOM(S) : Magdalena Rose Luis ÂGE : 27 ans (11 janvier) SEXE : féminin ORIGINES : Yakama / Américaine ORIENTATION SEXUELLE : Travaillophile OCCUPATION : esclave du capitalisme GROUPE : Sternes

LE PERSONNAGE
Je dois me livrer à l’exercice des trois qualités et trois défauts ? Comme en primaire, sur des petites fiches où l’on notait soigneusement son nom, son prénom et le métier de ses parents ? D’accord, je commence alors par vous parler de mes activités, je crois que ça vous éclairera sur moi. Je crois pouvoir dire que je suis une jeune femme active, une vraie pile. Je suis bien sûr une militante politique, écologiste, socialement engagée, mais assez discrète et reculée, je suis prise entre mes jobs à mi-temps, les diverses activités caritatives que je calle entre mes pauses et les coups de mains à mes voisins, le tout saupoudré d’un suivi assidu de la vie politique et citoyenne de la ville. Comme revers de la médaille, je sais que je peux être très têtue et ce, même quand il m’arrive de ne pas forcément avoir raison. Je ne dirais pas que je suis du type leader né, plutôt une abeille qui construit une ruche d’une complexité étonnante, en silence, gentiment mais sûrement, et j’espère qu’au passage j’inspire, je pousse les gens à faire du mieux qu’ils peuvent.
On me dit souvent que je suis dotée d’une grande gentillesse, ou plutôt de bienveillance pure, sans doute que naître et grandir dans une réserve y est pour quelque chose. Toutefois, j’ai le caractère bourru de papa, son rire tonitruant et son sourire toujours planté de son oreille droite à son oreille gauche. J’ai déjà trouvé pas mal de qualités, c’est pas mal, non ?
Pas trop maladroite, j’apprécie le travail des mains plus que celui de l’esprit, s’occuper, toujours s’occuper pour ne pas penser à ma part d’ombre, mon petit côté maléfique qui me murmure de laisser ces sales blancs dans leur merde, après tout, ils ont enfermé mon peuple, non ? Je… j’ai conscience de cette colère qui me ronge, de mon envie de frapper du poing quand une pauvre cloche se plaint de son vernis, mais je n’y peux rien, absolument rien, c’est en moi, une épine en plein dans le cœur.
Du fait de mon emportement, je préfère ne pas être seule, car la solitude à tendance à me faire machinalement ressasser mes pensées, et, en général, ça finit en crises de larmes ou de colère. Bref, chez moi, pas de demi-mesure, un vrai caractère franc avec toutes les qualités et surtout, tous les défauts.

Quant à mon physique, je peux dire sans me tromper que ma peau est tannée, mes yeux sont sombres et ma chevelure brune, presque noire, ce sont assez de signes qui ne trompent pas. Je suis une indienne. Une amérindienne. De la réserve des Yakamas dans l’état de Washington, sur la côte Ouest. Excepté cela, je ressemble à n’importe qui, je porte les même vêtements, dissimule habilement mon accent et ne porte ni plumes ni os en guise de bijoux, ce sont des objets que nous portons avec respect et amour, pour les nôtres lors de fêtes. Je dirais même que je suis potelée, surtout depuis mon arrivée à Seagulls Shore, pour les études. Ma taille est normale, je veux dire, verticalement, mais mon embonpoint et mes longs cheveux qui tombent sous mes reins, me font paraitre plus petite. Un tatouage tribal dont seul mon peuple et moi connaissent la signification orne mon bras gauche.
Mon visage est horriblement rond comme une lune, marqué par un sourire perpétuel et cette unique fossette. J’ai également un fort complexe vis-à-vis de mes oreilles, que je tente de cacher derrière mes cheveux. Mon nez est très droit et mes yeux en forme de croissant sont bordés de cils épais. Mon corps est certes bien en chair, mais méfiez-vous, il ne faut pas sous-estimer ma force et mon envie de travailler.

Je suis quelqu’un de travailleur, manuel et volontaire. Indéniablement, ma première capacité est ce don pour les tartes au citron ! La reine de la crème au citron et de la pâte délicieusement croustillante, c’est M O I. Euh… oui, ça ne présente quasiment pas d’autre utilité que celle de faire plaisir, mais c’est déjà pas mal. En plus de ça, je suis super forte pour faire marcher à peu près toutes les machines qu’on trouve dans un bar, un supermarché, une faculté, une bibliothèque, bref, autant de séquelles de mes divers travails.
Durant mon enfance, papa m’a appris les rudiments de la chasse et de la pêche, mais comme je n’étais très patiente, je n’ai pas pu y exceller. En outre, en bon cliché type Pocahontas, je connais un large éventail de plantes et champignons, du mortel à celui qui soigne la diarrhée. Je suis capable de dépecer un animal ou vider un poisson presque sans vomir, enfin les jours pairs uniquement. Je n’aime ni la chasse, ni la pèche, j’y suis nulle, et je n’ai pas particulièrement d’attrait pour la recherche des champignons, alors ce paragraphe entier n’est que de l’esbroufe. Vous avez perdu cinq minutes.
Ma tendance à l’emportement et à foncer tête baissée font que je suis un piètre stratège, mais comme je suis méga gentille, on me pardonne. Toutefois, chez moi, enfin chez papa, le vol et le mensonge sont honnis et du coup, même une fois indépendante et loin de lui, j’en fais ma règle d’or.
Après avoir presque fait exploser l’ordinateur familial, il a été décidé que je devais rester à bonne distance de tout ce qui était plus technologique qu’un grille-pain. Par contre l’entretien courant, de la porte aux plafonds, c’est mon dada ! Je suis une farouche touche-à-tout, ce qui m’aide à me rendre utile un peu partout, aider les voisins et dépanner mes patrons.
Côté langues, en plus de posséder mon certificat de sang indien, je parle les langues Navajos et Apaches, l’anglais bien sûr, ainsi que quelques rudiments de français.

Venons-en à mon histoire, ma glorieuse et héroïque histoire. Pardon, je rigole parce que je n’aime pas bien en parler, mais je vais le faire. Papa n’a jamais voulu me le raconter, mais l’ancienne du village me l’a décrit, autant de fois que je lui ai demandé, c'est-à-dire souvent… Ce jour-là, il faisait très froid, la neige avait recouvert toute la réserve et gelé la grande cascade, je me souviens encore que la vieille dame soupire et son souffle semble imiter le son de la bise sur la plaine. L’hiver le plus froid depuis que les Hommes Blancs sont venus, me disait-elle. Le médecin n’est jamais venu. Trop de neige, trop de distance. Je lis dans les yeux de papa quand il me regarde combien elle a souffert en me donnant vie, combien il a souffert en la perdant et combien il souffre en me voyant, moi qui ne tient que de lui. Papa et l’ancêtre, qui a assisté ma mère, m’ont donné le nom de cette dernière, pour qu’elle se réincarne en moi, puis le nom des fleurs qu’elle aimait tant et enfin celui de la mère de mon père. Ma mère aimait les roses car elles sont fières et fortes, mon père me le disait, quand petite, je posais ma tête sur ses genoux pour contempler le feu. Il laissait courir sa main dans mes cheveux et se perdait dans le passé. Elle disait qu’on peut apprécier leur parfum sans se piquer à leurs épines, mais qu’on ne peut pas priver le monde de ce parfum en l’emportant chez nous, car les épines sont garantes de ce partage entre tous. J’ai toujours vu dans cette façon de penser la vraie philosophie amérindienne, celle du partage et de l’amour de la Terre.  
J’ai grandi avec mon père, je suis devenue son ombre, je l’adorais, le suivait partout, mais je sais qu’il aurait voulu que je sois calme et douce comme ma mère. L’ancêtre m’a raconté combien mère était belle, admirée dans toute la communauté pour son savoir et sa gentillesse. C’était une femme d’une grande beauté, aux traits parfaits et inégalés. L’ancêtre me regardait alors, longuement, avec amour et un peu de tristesse, la fille de Magdalena n’était pas Magdalena. Je sais que ce récit est tronqué, amélioré, ma mère était une femme, certes jolie, mais pas divine. Et sa gentillesse était sans doute le résultat d’une grande timidité, mais quoi qu’il en soit, nous la révérions tous.
La vie dans une réserve offre peu de perceptives, je me suis aperçue au lycée que l’avenir était ailleurs, le jour où la scierie de la réserve a fermé, plongeant un peu plus la communauté dans le désœuvrement. Papa a perdu son travail, mais il voulait farouchement que je sorte de ce guêpier, même si trahir nos racines était un déchirement total pour nous deux. Il a rassemblé nos maigres économies et je suis partie étudier à Seagulls Shore, l’université la moins chère que nous ayons trouvée. Vivre loin des miens était terrifiant, et je n’y ai trouvé que des réminiscences d’une ancienne tribu disparue, bref rien qui ne me serve d’encre. Pire encore, j’étais questionnée comme si j’avais été la survivante de ce clan... J’ai gradué en travaillant le soir dans des pubs ou des fast-foods, des endroits que je n’avais jamais vu auparavant dans ma petite ville, mais après… rien. Je n’ai rien trouvé dans ma branche et j’ai accumulé les petits boulots sans lendemain, surtout dans les cafés, les bars ou les bibliothèques. Je ne crois pas que a vie ait été atroce, mais dure, oui. Je voyais mon père tous les deux ans minimum, quand j’avais de quoi payer le train ou qu’il avait un peu de travail. Je voyais mon père vieillir, c’est horrible, comme si ce n’était plus mon papa qui pêche dans l’eau glacée du lac mais un vieil homme fatigué… La lumière le quittait. L’éloignement n’a jamais atteint notre dévotion l’un envers l’autre, mais nous nous voyions échouer et nous éloigner du bonheur.
Quand je suis arrivée ici, on m’a tout de suite vue comme l’étrangère, pire encore, la sauvage. L’Amérique raciste ne s’était pas noyée dans la plage de la ville, et malheureusement, les plus crétins d’entre mes voisins étaient persuadés que je faisais de la magie. Pire, j’étais la source des murmures dans cette fichue bourgade. M’est avis que les commères du quartier n’ont rien de mieux à faire que de relater des idioties qu’un enfant ne goberait pas, et c’est très bien pour elles.
C’est ainsi, sept ans après mon départ de ma ville natale, trois ans après mon diplôme, que j’ai reçu des Stevenson un carnet vierge, j’en avais déjà un pour mes recettes maison, un autre qui me servait d’album photo, alors j’ai décidé de raconter ma vie, à partir de ce jour et pour ne jamais me perdre. Je m’appelle Magdalena Rose Luis Alderson et ce que vous lisez est mon histoire.

LE MEMBRE
Je suis la kopine des Stevenson et je n’aime rien de plus que les suivre et écrire en capslock . Je suis une très grosse mangeuse de comics et je passe actuellement mon permis, donc vous allez en entendre parler   . Je suis une rôliste du pire genre, c’est-à-dire que je crée un personnage, puis je déteins sur lui, si bien que tous mes persos sont des abrutis finis. Voilà. Ah, aussi, j’aime bien casser les pieds avec des questions bêtes .
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 0:52

LES CREATURES DE LA NATURE ONT BESOIN D'AIR PUUUUUUR ET QU'IMPORTE LA COULEUR DE LEUR PEAUUUUUU
Bienvenue.  


Dernière édition par Cain A. Richter le Lun 14 Aoû - 14:20, édité 1 fois
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 1:08

PAS BIENVENUE SALE MOLUSQUE.

Tu m'as tuée avec ta fiche express.



And all I am is a bird in the storm.
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 1:21

Bienvenue officiellement !
Si le capitalisme a un visage, je peux postuler ? J'ai besoin de main d'oeuvre.   Voila j'te souhaite pas bonne rédaction t'as d'ja fini. Précoce et tout.
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 1:36

Validation

Ta fiche est validée, tu peux dès à présent recenser ton avatar, faire ta fiche de liens, et même le journal intime de ton personnage si l'envie te prend. N'hésite pas non plus à faire un petit tour dans les Suggestions pour nous aider à améliorer le forum, toutes les idées sont les bienvenues.

Amuse-toi bien !
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. • Sam 5 Aoû - 9:42

Merci les vieux !
Ma fiche n'est pas express, déjà, j'ai eu fait mieux ! Eh toc !

Je m'en vais d'ici faire toute cette montage de codes et pleurer en secret ! Des bisous !
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Re: Magdalena Alderson - 4 août, 23h54 - Ouverture. •

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