Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm.
Membre
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 03/08/2017
Pseudo : Blimey!
Faceclaim : Christina Hendricks
Fiches : who i amwho i love
Voir le profil de l'utilisateur
Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 14:14

Indiana Stevenson

feat. Christina Hendricks


NOM : Stevenson. Même si sur sa carte d'identité, on peut encore lire "Phelps", le nom de son ex-mari dont elle n'a toujours pas divorcé, officiellement. PRÉNOM(S) : Indiana May Iphigenia. ÂGE : 43 ans, 15 décembre 1973. SEXE : Féminin. ORIGINES : Louisville, Kentucky. Ses deux parents sont des américains pure souche. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle curieuse. Elle a déjà essayé le même sexe sans pour autant y trouver un réel intérêt durable. OCCUPATION : Vendeuse et conseillère clientèle dans une jardinerie. GROUPE : Cormorans. En tant que femme de science (même si sa vocation a très vite tourné court), Indiana n'a que peu d'intérêt pour du supposé fantastique. De plus, cette mère célibataire n'a guère eu de place pour la magie dans sa vie. Tout a forcément une explication logique.

LE PERSONNAGE


(Slam your body down zigazig ah.)

who i am, who i used to be, who i'll be.

Sociable — Hystérique lorsqu'elle est en colère — Loyale — Très bonne actrice / menteuse — Déterminée — Têtue — Indépendante — Maniaque sur les bords — Autoritaire — Énergique — Drôle — Franche — Spontanée avec ses proches — Affectueuse — Calculatrice — Maline — Volontaire — Séductrice — Passionnée
Samuel, mon ex-mari, me disait toujours que j’étais chiante. Tu sais, parce que je râlais quand il s’enfilait encore une bière devant la tv alors que les mômes allaient rentrer et que le dîner était loin d’être prêt.  J’aimais que ma maison soit propre ; Carla, la voisine, me comparait souvent à Bree Van de Camp, t’sais la rousse de la série là. Indi tire sur sa clope, adossée à l’évier de sa cuisine, le regard dans le vide. Elle s’est peut-être bien enfilée quelques verres de trop mais cela ne compte plus vraiment. Le mec en face d’elle, un démarcheur sûrement un peu trop gentil, un peu trop mauvais commercial, et définitivement en manque d’argent la regarde, visiblement mal à l’aise. Mais, Indi s’en fiche, elle est comme ça, bien trop familière avec tout le monde, surtout quand elle a bu. Elle adresse un sourire à l’homme, reprenant le fil de sa pensée. Bon, j’étais un peu maniaque des fois, mais je travaille dessus. C’est pas facile de garder une maison convenable, tu sais, avec trois mômes et un mari franchement feignant. J’ai jamais rien pu contrôler dans ma vie, sauf mon apparence et ma maison. Ça aussi, Sam me le reprochait. « T’es casse-couille à jamais être contente et à vouloir absolument que je jette mes vieux tee-shirts! » qu’il me disait. Indiana sourit, transformant de vieux souvenirs âpres en nostalgie. Tout ça parce que je voulais qu’il file ses affaires trop petites à Emmaüs. C’est vrai quoi, il allait pas me faire croire qu’il allait retrouver ses abdos en restant devant la télé ! Il en profitait à chaque fois pour me balancer à la gueule qu’il trouvait mes jupes trop courtes et mes décolletés trop décolletés. Comme si c’était pas pour ça qu’il s’était mis avec moi ! Elle laissa échapper un rire mi-moqueur, mi-sarcastique. Elle pouvait sembler naïve, mais Indi était loin d’être conne. On m’a élevée comme ça, tu sais. À être une bonne fille, puis une bonne épouse et une bonne mère, tu vois ? À toujours dire oui, à jamais élever le ton. Mon père c’était un con, un peu, mais je l’aimais bien. Lui, je crois qu’il ne m’aimait pas toujours, avec ma grande gueule et ma fâcheuse manie de me retrouver dans des situations imprévues. Elle esquissa une grimace amusée, comme lorsqu’elle venait de faire une bêtise, se rappelant les dérouillées qu’elle s’était mangées, enfant. J’ai jamais été faîte pour cette vie, pour traire les vaches et chanter, un chapeau de paille sur le haut du crâne. Quand j’ai dit à mon père que je me cassais pour l’université, il m’a ri au nez en me disant que j’étais trop conne pour réussir. Ça m’a foutue en rogne, tu vois, et je suis pas rentrée à la maison pendant presque un an. Je voulais lui montrer que je pouvais y arriver. Bon je suis aussi têtue qu’une mule, ça aide pas. J’étais vraiment déterminée à réussir, à devenir chercheuse en biologie, ou peut-être en agro alimentaire. Ça lui aurait p’t’être plu, au moins. En tous cas, ça lui en aurait bouché un coin, à mon con de père, hein ? Mais bon, faut croire qu’il avait raison. Sam aussi il me le répétait souvent, que j’étais idiote, alors je suppose que ça doit pas être faux. Mais, j’avais bossé tellement dur ! Elle soupire, un peu triste de ne pas avoir pu finir ses études. Mais tout ça c’est du passé, des images qui s’envolent dans les volutes de fumée qu’elle recrache. Au moins, quand il est parti, j’avais plus à entendre ses critiques toute la journée. Ça a été difficile, j’avais pas d’argent, tu sais, alors bon, il a bien fallu trouver un moyen de survivre, avec mes trois chéris. Elle lui adresse un sourire franc, croisant les bras sous sa poitrine, la faisant remonter légèrement, de façon subtile, d’un geste qui peut sembler naturel et qui pourtant a été tant travaillé. Enfin bon, je dois tellement vous ennuyer avec ces idioties ! Elle lâche un rire cristallin avant de lui effleurer le bras en se penchant devant lui pour éteindre sa cigarette. Vous disiez que vous vouliez me présenter quel produit déjà ? Un nouveau jus d’orange ? Indi écoute l’homme lui déblatérer son laïus, visiblement sûr de lui. Elle papillonne, sourit et joue avec une mèche de ses cheveux en hochant la tête, la bouche en cœur. Quand elle referme la porte derrière le commercial, elle remonte l’encolure de son tee-shirt et se frotte les mains en pensant à la suite de sa soirée. Cette soirée qui commence si bien avec 5 packs de jus d’orange à moitié-prix.



(Girls just wanna have fun.)

Some insignificant little things about me.

01. Elle déteste toutes les sortes de chocolats, sauf le blanc. 02. Sa couleur préférée est le rouge. 03. Elle a un énorme potager à l’arrière de sa maison, totalement bio et sans aucune mauvaise herbe. Son côté maniaque. 04. Elle déteste la country. 05. Elle a arrêté de fumer il y a plusieurs années et a plusieurs paquets cachés dans sa maison pour les moments de stress. 06. Elle aime être bien habillée lorsqu’elle sort, mais pour rester chez elle, elle délaisse totalement le maquillage et ne met que des habits confortables. 07. Elle essaye de garder la ligne, mais craque régulièrement pour un bon burger. 08. Elle prend sur elle pour garder sa relation avec Samuel cordiale, mais elle ne le supporte plus du tout. 09. Elle n’est pas une grande lectrice, mais elle a lu tous les contes possibles et inimaginables à ses enfants lorsqu’ils étaient jeunes. 10. Elle adore les films d'horreur gores, mais elle a longtemps interdit à ses enfants d'en regarder. 11. Elle n'a aucun problème à parler à un inconnu dans la rue. 12. Elle n'hésite pas non plus à jouer de ses atouts et à manipuler pour obtenir quelque chose. Surtout si c'est pour ses enfants. 13. Elle les a toujours saoulés avec les études, pour qu'ils soient bons et n'arrêtent pas. 14. Elle a très peu d'amis mais beaucoup de connaissances. Tout le monde ne l'apprécie pas. 15. Elle déteste que l'on maltraite les animaux. 16. Elle est extrêmement proche de ses enfants... parfois même trop. 17. Elle est presque phobique des serpents. 18. Elle a UN cheveux blanc et ça la rend malade. 19. C'est une grande fan de South Park. 20. Elle jure comme le pire des chartiers.



(I'm not as nice as you think i am.)

what i lived, what i'm living.

Indiana est née dans un hôpital près de Louisville, in extremis, le 15 décembre au soir. Les années suivantes, sa mère lui raconta que ce fut un accouchement rêvé, rapide et sans douleur, alors qu’elles se reposaient sur le tapis au coin du feu. Indi a grandi dans une ferme à Bronston, Kentucky, entourée de verdures et d’animaux, dans une famille habituée à se serrer la ceinture et vivant à la dure. Son père, agriculteur cultivant principalement le maïs, était ce qu’on pouvait appeler un américain moyen du Kentucky, bigot, et attaché à des valeurs somme toute archaïques. Sa mère était malgré tout tombée amoureuse de lui, pour ce qu’elle appelait ses qualités cachées, ces traits de caractère desquels Indiana n’avait été spectatrice que trop peu de fois dans sa vie. Douce, souriante et extravertie, Marsha Doyle vendait sur les marchés du coin les produits de la ferme qui ne relevaient pas de la culture du maïs et s’occupait de ce que son mari appelait « les affaires de fille ». D’elle, Indiana avait appris la gentillesse, l’ouverture d’esprit et l’altruisme alors que son père lui inculquait la force d’esprit, la persévérance et l’abnégation durant les longues heures qu’elle passait sur le tracteur ou dans les champs.
Indi eut une enfance plutôt heureuse. Malgré une relation chaotique avec son paternel, elle eut la chance de grandir dans une ferme et de goûter aux plaisir simples que cela amenait comme cueillir une pomme au détour d’une balade ou faire cuir les oeufs pondus une heure auparavant. L’arrivée de son petit frère quelques années plus tard ne fit que l’enchanter un peu plus, la nature lui donnant enfin un camarade de jeu pour explorer leurs terres immenses. Très tôt, leur père leurs apprit à tirer au fusil et à défendre le territoire de la ferme. Lorsqu’elle avait atteint l’adolescence, Indiana n’hésitait plus à tirer à la carabine sur les voleurs arpentant leurs terres, mettant à profit les longues heures d’entraînement et de chasse auxquelles son père l’avait soumise. Une fois, elle en avait touché un à la jambe, avait soupiré en le regardant gémir au sol et l’avait emmené jusqu’à l’hôpital en le traitant de bébé. Cet ado était devenu son premier petit ami, fréquentant un autre lycée du coin.

D’un point de vue scolarité, Indiana n’avait pas été aussi assidue que ce qu’elle aurait voulue. Souvent réquisitionnée à la ferme par son père, il n’était pas rare qu’elle manque des jours de cours ou qu’elle loupe une super soirée, la mettant passivement en colère. Il est vrai que lorsqu’elle rentra en 10th grade, l’obtention de sa licence de conduite n’aidant pas, Indiana commença à se rebeller légèrement et, bien que continuant d’aider son père à chaque fois qu’il le demandait, elle débuta une série d’années durant lesquelles elle goûta à la liberté. Sa relation avec son père ne devint que plus tendue alors que sa mère la caressait régulièrement d’un regard inquiet. Indiana ne devint pas une ado à problèmes, elle se contenta de se faire ramener une ou deux fois par le shériff du coin, ami de sa mère, pour avoir bu un petit verre ou pour s’être fait prendre à trainer autour de la piscine du coin, en dehors des heures d’ouverture (il fallait dire qu’il suffisait de passer les barrières mesurant à peine 1m60, alors…). Heureusement, son frère était bien souvent là pour couvrir son absence à la maison, limitant ainsi ses punitions. Passablement moyennes, ses notes restaient stables jusqu’à sa 12e année où elle réalisa que la biologie constituait un univers fascinant. Elle n’osa jamais en parler à ses parents, mais son comportement changea du tout au tout. Elle arrêta ses conneries et se mit à bosser jour et nuit pour rattraper les immenses lacunes qu’elle avait accumulées au fil des années.

Après un an à bûcher comme une folle, Indie fut finalement admise à l’université du Maine qui lui offrait une bourse, sans quoi elle n’aurait jamais pu espérer y mettre un jour les pieds. Lorsqu’elle l’annonça à ses parents, la réaction de son père fut comme une claque qu’elle se prit en pleine figure. Ne possédant qu’un seul frère, l’avenir de la ferme reposait en partie sur ses épaules, rôle qu’elle se refusait à endosser depuis toujours. Son père la rabaissa plus bas que terre, ne croyant évidemment pas en ses capacités. Indiana ne se démonta pas et elle partit pour l’université en embrassant tendrement sa mère, sans un regard pour son paternel. Quant à son frère, elle lui laissa quelques consignes en espérant qu’il n’hésite jamais à partir de ce trou à rat, si l’envie le prenait.

Sa première année se passa sans encombre. Indi ne rentra pas une seule fois chez elle cette année là, travaillant d’arrache pied pour tenter d’atteindre un niveau correct, toujours victime de ses années scolaires volatiles. Elle échangea plusieurs lettres avec sa mère, téléphona régulièrement à son frère, sans jamais mentionner son père. Elle réussit son année de justesse.
Sa deuxième année se passa sensiblement de la même manière, avec un peu plus de socialisation ; Indiana commençait à faire son nid dans ce campus qu’elle connaissait maintenant comme sa poche.
En troisième année, elle rencontra Samuel, celui qui serait plus tard le père de ses enfants. À 20 ans, Indiana tomba éperdument amoureuse de ce mec qui ressemblait à son père par bien des aspects, ce qu’elle n’avouerait jamais. C’est précisément à ce moment là que sa vie chavira. Après tout, une erreur est si vite arrivée, surtout lorsqu’une femme est amoureuse, n’est-ce pas ? Indiana tomba enceinte d’un enfant non désiré qu’ils décidèrent tout de même de garder. Lorsqu’elle l’annonça à ses parents, sa mère pleura beaucoup et son père ne lui adressa qu’un seul regard, voulant clairement transmettre un « je te l’avais bien dit » acide.

Samuel et elle s’installèrent dans un tout petit appartement humide de Seagulls, ville dont était originaire Samuel. De trois ans son année, Sam avait pris le temps de terminer son master en réseau & informatique qu’il commença à exercer dans une petite entreprise qui le payait mal. C’est ainsi que naquit Nathaniel Samuel Phelps. Ses premières années furent heureuses, bien que dures et Indiana ne regretta pas un seul instant son choix. Sa vie ne prenait certes pas la tournure escomptée, mais son fils et son futur mari lui apportaient tant de bonheur qu’elle ne pouvait concevoir que cela ne dure pas toute sa vie. Ils se marièrent trois ans plus tard alors que Indi était de nouveau enceinte. Les choses s’accélérèrent alors. Avec l’arrivée d’un nouveau bout de chou, leur appartement miteux était définitivement trop étriqué. Indiana se trouva enfin un travail fixe dans une jardinerie du centre ville, stockant de l’argent avant la naissance de sa petite fille. Ils achetèrent une vieille maison à rénover dans la partie la plus pauvre des quartiers résidentiels de Seagulls. C’est alors que les emmerdes commencèrent.

Indiana et Samuel enchainaient les heures de travail, espérant rembourser l’emprunt qu’ils avaient effectué pour pouvoir se payer leur maison. Cette maison en lambeaux, parcourue par les courants d’air et aux moisissures apparentes. Samuel promettait toujours de réparer l’eau chaude ou de combler les joints des fenêtres mais au fil des années seulement de petites choses évoluèrent. Nath grandissait, enchainant les coups de froid, et s’occupant de sa petite sœur, Max, alors que ses parents se cassaient la santé pour ramener de l’argent.
Le couple d’Indiana commença alors à chavirer. Pris par le travail, la routine, les enfants, Samuel s’enferma dans une routine « boulot, bière, télé, dodo » qui laissait Indiana seule pour faire tourner la maison. Sa seule excuse : le fait que son salaire était double par rapport à celui de sa femme. Les disputes s’enchaînèrent et l’ambiance à la maison se détériora petit à petit. Indiana prenait tout sur ses épaules et protégeait comme elle pouvait ses enfants de leur misère, de ses problèmes de couple.

Samuel et Indi tentèrent une dernière action pour sauver leur amour, et celle-ci prit la forme de Carlee, leur troisième enfant. Quelle mauvaise idée que de faire un enfant lorsque tout va mal, voilà ce qu’Indiana se dit lorsque Samuel quitta la maison, sa femme et ses enfants, 1 an et demi après la naissance de sa petite fille, se cassant avec une femme plus jeune, plus fraîche, moins chiante qu’Indiana. Sur le coup, Indi crut que son monde s’effondrait. Elle déposa ses enfants chez ses parents et dépérit dans sa maison miteuse une semaine durant.

Puis, Indi prit une décision. Il était hors de question qu’elle se pourrisse la vie pour un homme qu’elle n’aimait même plus, avec qui elle restait par habitude, par affection, pour le souvenir. Elle se retroussa les manches et sa vie changea du tout au tout. Aidée de l’entourage qu’elle s’était façonnée à Seagulls, Indiana reprit sa vie en main et bien que celle-ci ne fut pas plus facile, elle devint tout de même plus heureuse. Elle travaillait plus, dormait moins, mais la maison commença à changer, petit à petit. Aidée de ses enfants, Indi apprit à réparer la tuyauterie, à combler les trous avec de la mousse extensible et à laisser les enfants repeindre les murs avec de la peinture bon marché. Leur maison ne ressemblait certes pas à une photographie de magazine design, mais elle était accueillante, dépareillée, unique et surtout, dépourvue de courants d’air.

Indi éleva ainsi seule ses enfants durant seize années, plus ou moins dures, mais toutes ponctuées de rire, d’investissement et d’épanouissement. Elle-même ne prenait guère de temps pour elle, à part lorsque sa tribu la quittait pour traverser le pays et passer une semaine ou un week-end prolongé avec leur père et sa pouf, comme l’appelaient certaines de ses amies. Elle sortait alors, rentrait parfois accompagnée, souvent alcoolisée et ne manquait jamais de compter les heures la séparant de ses enfants.

LE MEMBRE
En pleine recherche de forum RPG pour débarquer en groupe avec des amis, tiens donc que je tombe sur ce petit BB tout juste ouvert. Je partage, ça approuve et me voici !
J'avoue que je suis TRÈS curieuse de voir quelles nouveautés vous allez mettre en place, quel type de jeux on aura... tout ça tout ça  

Sinon, il paraît que je suis une fille de plus de vingt ans venant de la région parisienne actuellement en stage en design graphique. J'aime manger (surtout le chocolat), dormir et je déteste les casse couilles qui font suer pour rien (on m'a traitée de psychorigide une fois... oupsy)

PS : je sais pas pourquoi mais ce forum me fait penser à du Stephen King. J'espère très fort que je suis au moins un peu sur la bonne voie        

PPS : Désolée d'avance si vous souhaitiez n'avoir que des présentations rapides à lire    


And all I am is a bird in the storm.
©crack in time


Dernière édition par Indiana Stevenson le Mar 15 Aoû - 18:36, édité 8 fois
Fondatrice
avatar
Messages : 56
Date d'inscription : 30/07/2017
Pseudo : Monster.
Faceclaim : Marilyn Manson.
Fiches : Présentation & Liens.
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 18:40

Étant une grande fan de King, c'est le plus beau compliment qu'on puisse nous faire. (a) C'est marrant, dès les premiers mots j'ai pensé à Desperate Housewives, et là la comparaison à Bree est venue à point nommé. On est sur la même longueur d'ondes, c'est beau. Excellente fiche, so much details mais tellement agréable à lire. Je suis très honoréée que tes d'amis et toi ayez choisi notre forum à squatter, en espérant que vous vous sentirez comme chez vous.


Dernière édition par Cain A. Richter le Lun 14 Aoû - 14:20, édité 3 fois
Fondateur
avatar
Messages : 31
Date d'inscription : 31/07/2017
Pseudo : Liz'
Faceclaim : Sadie Sink.
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 18:57

*Arrive en retard pour faire son travail de second admin*

Bienvenue !

Ça en fait une longue présentation @_@
Ça fait plaisir de voir les membres déjà s'impliquer dur avec des fiches si longues. En tous les cas, c'est minutieux et détaillé, c'est cool !

Vraiment heureux d'avoir suscité l'intérêt de quelques personnes, on espère que vous passerez une belle vie sur Seagulls', et nourrir votre curiosité du mieux que nous pourrons.

Encore bienvenue !
Membre
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 03/08/2017
Pseudo : Blimey!
Faceclaim : Christina Hendricks
Fiches : who i amwho i love
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 20:01

@Cain > Effectivement, on semble connecté, ce qui est plutôt cool J'adore aussi Stephen King, même si j'en ai pas encore lu beaucoup
Merci pour les compliments en tous cas, tant que c'est agréable à lire, alors tout roule ~

@Dana > Je plaide coupable : j'avais déjà un bon bout de ma présentation écrite, donc forcément ça va plus vite... Mais j'ai bien hâte de la jouer
Sois pas trop heureux d'avoir suscité ma curiosité, quand je serai validée je passerai sûrement en mode impatiente qui se retient et peut-être que je serai rien qu'une insupportable frustrée qui veut en savoir plus Promis je me retiendrai !

Merci pour vos messages d'accueil, en tous cas



And all I am is a bird in the storm.
©crack in time
Membre
avatar
Messages : 15
Date d'inscription : 31/07/2017
Faceclaim : Jessica De Gouw.
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 21:16

MON HÉROÏNE.      


Bienvenue parmi nous.
Ce personnage promet tellement du lourd. J'ai hâte de le voir en jeu. Puissions-nous nous y retrouver.
Membre
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 03/08/2017
Pseudo : Blimey!
Faceclaim : Christina Hendricks
Fiches : who i amwho i love
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Jeu 3 Aoû - 21:25

Han merci ma belle

J'aime trop trop cette nana, même si j'avoue avoir plus la référence dans les films de Winding Refn et dans celui de Ryan Gosling que dans Mad Men haha

Mais, se croiser en jeu devrait être faisable


And all I am is a bird in the storm.
©crack in time
Compte Fondateur
avatar
Messages : 104
Date d'inscription : 28/07/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Ven 4 Aoû - 22:33

Validation

Ta fiche est validée, tu peux dès à présent recenser ton avatar, faire ta fiche de liens, et même le journal intime de ton personnage si l'envie te prend. N'hésite pas non plus à faire un petit tour dans les Suggestions pour nous aider à améliorer le forum, toutes les idées sont les bienvenues.

Amuse-toi bien !  
Membre
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 03/08/2017
Pseudo : Blimey!
Faceclaim : Christina Hendricks
Fiches : who i amwho i love
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. • Ven 4 Aoû - 22:45

Merci pour la validation rapide, ATTENTION ME VOICI


And all I am is a bird in the storm.
©crack in time
Contenu sponsorisé
Re: Indiana Stevenson — & all i am is a bird in the storm. •

Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
Sauter vers: